J'ai une sympathie toute nouvelle pour Sarkosy, période trahison chiraquienne ou pour De Gaulle, période quatrième république. Maintenant, quand je lirais une biographie, je m'attarderais sur les traversées du déserts. Il est important de savoir comment s'en sort-on.
Les échecs, dit-on, servirait à nous construire. En fait, c'est faux. Un échec ne sert à rien et n'apporte rien. Parce qu'il n'y a pas d'échec, il n'y a que des grandes leçons, des rendez vous avec la vie, des altercations avec l'Histoire. La défaite s'efface pour laisser place à ce que notre inconscient a bien voulu en retenir.
L'échec serait de croire qu'il faut souffrir pour avancer, la morale judéo-chrétienne est un échec sur toute la ligne. Il faut en revanche, savoir tomber debout, avec classe. Un peu comme Charlotte Corday sur l'échafaud. Donner rendez vous au succès, en duplex, depuis la fange. Tomber en bas. Remonter en criant Même pas mal et se remettre en selle.
Comme disait Paramahansa Yogananda : Une période d'échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès. Le seul truc dérangeant est la montée de frustration accompagnant la chute. La poussée de honte qui nous poursuit. Une phrase cruelle mais inconsciente : Suis je digne d'être aimée puisque je me suis plantée ? Sans ça, ce serait plus doux. Moins clébard qui a la queue entre les jambes.
Quelques uns s'élèvent, affirmant que le véritable fait navrant serait de rester à terre, comme une crotte de chien, en pleurant sur son sort. La destinée, excuse des lâches qui voudraient rester couchés ? Mais la lacheté n'est pas la plus parlante des illustrations de l'humanité ? Pourrait on juger du comportement d'un autre lorsque celui ci s'avère être dans la merde ?
C'est comme si le pain noir s'avérait être un pain de huit, et le pain blanc une baguette ficelle. Les mauvaises passes sont-elles toujours digestes ? Pas sur...
On regarde souvent les autres échouer avec pitié, délice ou sincère compassion. On ne se doute pas que la glorieuse machine s'arrête vite. Au fond, le bonheur n'existe pas. Juste dans le passé. Il nous nargue en nous disant : Eh oui, à ce moment précis, c'était bien, c'était léger, c'était délicieux. Regarde avec attention, comme ce moment file à une vitesse vertigineuse vers ton passé...
Aussi notre définition de la défaite change. L'échec peut même devenir le choix fait au rabais de notre plus proche ami. C'est qu'avec la vieillesse, on devient moins tolérant. On ne regarde plus l'autre avec une douce compréhension mutuelle. On ne comprend plus. Avec les mêmes cartes dans notre jeu, on aurait empoché le tapis, et ruiné tous les autres joueurs.Impossible autrement ! Vraiment ?
Le vrai échec ne serait il pas tout simplement la vie en elle même ? Elle nous abîme, nous use... Sans aucune raison souvent. On ne l'a jamais, paraît il, vue contrainte de se justifier...de s'expliquer... Diantre ! Cherche t-on stérilement une raison alors qu'il y en aurait pas ? C'est pour ça qu'on dit qu'il faut se faire une raison ? C'est Samuel Beckett le Winner ! Tout est absurde et rien n'est essentiel. Pleurer c'est futile, c'est pour les bimbos qui se sont pris un coup de mascara dans l'½il !
Et le grand final est si déplacé et défaillant.. La Mort pue ! Salooooope !
Les échecs, dit-on, servirait à nous construire. En fait, c'est faux. Un échec ne sert à rien et n'apporte rien. Parce qu'il n'y a pas d'échec, il n'y a que des grandes leçons, des rendez vous avec la vie, des altercations avec l'Histoire. La défaite s'efface pour laisser place à ce que notre inconscient a bien voulu en retenir.
L'échec serait de croire qu'il faut souffrir pour avancer, la morale judéo-chrétienne est un échec sur toute la ligne. Il faut en revanche, savoir tomber debout, avec classe. Un peu comme Charlotte Corday sur l'échafaud. Donner rendez vous au succès, en duplex, depuis la fange. Tomber en bas. Remonter en criant Même pas mal et se remettre en selle.
Comme disait Paramahansa Yogananda : Une période d'échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès. Le seul truc dérangeant est la montée de frustration accompagnant la chute. La poussée de honte qui nous poursuit. Une phrase cruelle mais inconsciente : Suis je digne d'être aimée puisque je me suis plantée ? Sans ça, ce serait plus doux. Moins clébard qui a la queue entre les jambes.
Quelques uns s'élèvent, affirmant que le véritable fait navrant serait de rester à terre, comme une crotte de chien, en pleurant sur son sort. La destinée, excuse des lâches qui voudraient rester couchés ? Mais la lacheté n'est pas la plus parlante des illustrations de l'humanité ? Pourrait on juger du comportement d'un autre lorsque celui ci s'avère être dans la merde ?
C'est comme si le pain noir s'avérait être un pain de huit, et le pain blanc une baguette ficelle. Les mauvaises passes sont-elles toujours digestes ? Pas sur...
On regarde souvent les autres échouer avec pitié, délice ou sincère compassion. On ne se doute pas que la glorieuse machine s'arrête vite. Au fond, le bonheur n'existe pas. Juste dans le passé. Il nous nargue en nous disant : Eh oui, à ce moment précis, c'était bien, c'était léger, c'était délicieux. Regarde avec attention, comme ce moment file à une vitesse vertigineuse vers ton passé...
Aussi notre définition de la défaite change. L'échec peut même devenir le choix fait au rabais de notre plus proche ami. C'est qu'avec la vieillesse, on devient moins tolérant. On ne regarde plus l'autre avec une douce compréhension mutuelle. On ne comprend plus. Avec les mêmes cartes dans notre jeu, on aurait empoché le tapis, et ruiné tous les autres joueurs.Impossible autrement ! Vraiment ?
Le vrai échec ne serait il pas tout simplement la vie en elle même ? Elle nous abîme, nous use... Sans aucune raison souvent. On ne l'a jamais, paraît il, vue contrainte de se justifier...de s'expliquer... Diantre ! Cherche t-on stérilement une raison alors qu'il y en aurait pas ? C'est pour ça qu'on dit qu'il faut se faire une raison ? C'est Samuel Beckett le Winner ! Tout est absurde et rien n'est essentiel. Pleurer c'est futile, c'est pour les bimbos qui se sont pris un coup de mascara dans l'½il !
Et le grand final est si déplacé et défaillant.. La Mort pue ! Salooooope !